SPECTACLE MUSICAL POUR MARIONNETTES,
CHANTEUR ET MUSICIENS


Polichinelle invisible chez le Roi
de Chine
par la clique des Lunaisiens
sur des musiques de Lully, de Rameau et de Corrette

Chaque jour à 17h
également le vendredi, samedi, dimanche à 15h

• Théâtre les Capétiens

         

Dès la fin du Moyen-âge se dessine un attrait pour une Chine mal définie, située quelque part dans un Extrême-Orient aux contours flous. De cet endroit proviennent quantité d’objets dont la beauté séduit : les chinoiseries. Cet engouement sera tel qu’il donnera naissance à un courant artistique qui trouve son apogée durant la première moitié du XVIIIe siècle. C’est le triomphe de la chinoiserie rococo, d’un exotique dont l’influence touche tous les arts. Chacun veut son cabinet, ses magots, ses tentures de soies, ses peintures… à la chinoise.

C’est dans cette veine, que Voltaire, en 1755, donne - pour la Comédie Française - L’Orphelin de la Chine… Ce drame s’inspire d’une pièce parvenue par le biais d’un des missionnaires avec lequel Bertin, ministre de Louis XV, entretenait des rapports diplomatiques…

La mise en scène, où, pour la première fois, le public voit des costumes chinois réalistes, fascine. L’année suivante, Voisenon présente une parodie à la Comédie Italienne.

C’est dans cette veine qu’aujourd’hui Arnaud Marzorati reprend l’histoire de cet Orphelin en y mêlant la verve de Polichinelle, héros des théâtres de marionnettes du XVIIIe. Ne perdant rien de son esprit irrévérencieux et moral, Polichinelle, en philosophe bateleur, « tend un miroir déformant à l’Occident pour révéler des travers supposément propres à l’Orient »

(A. Marzorati)…

   

 

   

 

 
Polichinell    

Création

Direction artistique et chant :
Arnaud Marzorati

Mise en scène et marionnettes :
Jean-Philippe Desrousseaux

Conseillère théâtrale :
Françoise Rubellin

Interprètes :

Mélanie Flahaut, Flûtes et basson
Etienne Mangot, Viole
Etienne Galletier, luth


Création lumières :
François-Xavier Guinnepain